Pensées

De la façon de voir dépend l'originalité de l'idée

Savoir faire parler, ce n'est pas un diplôme, c'est une façon d'être

Une phrase qui fait de l'effet, ça touche sans pouvoir être touché, c'est un autre monde

Celui qui a quelque chose à proposer doit pouvoir ajouter sa personnalité.

Les décisions dépendent du niveau de conscience

Celui/celle qui vit au présent, n'a pas le poids du passé, ni la pression du futur

Quand on a pas de personnalité, on est sujet à la vérité...
À force de focaliser, on se prive d'apprécier les autres côtés...
L'environnement agit sur notre comportement et il comprend les gens...
Quelqu'un de souriant, regardez bien, c'est mieux qu'un médicament...

Ce qui n'est pas dans nos habitudes peut les changer...

Il faut de la relativité dans les choses, pour toucher à la vérité

La plus belle des étoiles, c'est celle qu'on arrive à faire briller

L'importance des choses doit être bien pesée, seul le coeur est vérité

 

Prenez 20 mn, écoutez 10 musiques au style différent et demandez vous lequel colle le plus à l'état d'esprit dans lequel vous vous trouvez et ensuite lequel vous attire le plus, lequel évoque l'ambiance de vos vraies aspirations. Un jour on soignera les gens par vibrations auditives, on le fait déjà sans se dire que l'on compense une façon d'être, une ambiance qui nous lasse, nous fatigue, nous use. Plus on écoute de musiques, plus elles sont différentes, plus on a de nuances, plus on peut agir précisément sur notre esprit et notre corps.

 

Si nous pouvions voir l'électrocardiogramme de nos idées, nous pourrions voir, si une histoire est née

 

On ne vit pas pleinement une nouvelle expérience sans oublier un temps celles passées. La mémoire est mise de côté quand l'environnement nous invite à ressentir de nouvelles sensations, à un certain niveau de proportions. L'épanouissement a alors peut être sa valeur la plus élevée quand l'on peut utiliser l'expression, "vivre l'instant présent"

 

Tant que l'on ne prend pas de plaisir, ça n'a pas vraiment de sens.

Loin de tout mais près de soi-même.

On peut avoir une bonne idée mais mieux vaut avoir une bonne histoire.

Les réseaux les plus puissants sont ceux où les gens ne se connaissent pas où seule la loi d'attraction fait foi.

Pouvons nous arrêter de réfléchir et essayer de ressentir et peut être connaître une autre forme de plaisir

Comment peut on développer de nouvelles parties de notre esprit quand notre vie n'est que répétition, que les sens tournent en rond...

La satisfaction de faire du pognon, ne vaut pas celle d'une belle création.

La différence développe les sens, c'est ça l'essence.

Sautant dans l'inconnu, en moi je l'ai reconnu.

Quelque soit ton apparence, tu ne tricheras pas face aux reflets de tes carences.

Marchant le long de cette route je ne sais pas où je vais mais je n'ai aucun doute.

La finesse d'une phrase tient dans la réalité de l'effet qu'elle transmet.

Si la vérité était une habitude alors les gens verraient les vérités dévoilées par leurs habitudes.

Donner devrait être un verbe dématérialisé.

Quand mon imagination me rappelle cet instant où je regarde l'horizon, je ne suis pas loin de m'envoyer des frissons.

Mon imagination pourrait utiliser des millions, avec un pétard j'passe au milliard.

Découvrir et se découvrir, dans le sourire, quoi de plus beau... .

La différence donne un sens à la perception.

Qu'une seule enseigne, la sienne.

Croyant en la diversité, j'ai du mal à écouter des discours aux opinions à la relativité bannit par un sentiment de paix.

Ne jetez pas vos livres ne les vendez pas pour récupérer le prix d’une page, laissez les à la rue aux gens ivres, à ceux qui sont en dérive à ceux que ça rendra libre, sa lecture à une valeur éternelle qui met l’argent à la poubelle.

 

L'absolu est relatif à la vision que l'on a du bonheur, qui elle même est relative à la vision que l'on a des bons moments, qui elle même est relative à la valeur que l'on accorde à l'épanouissement de l'être dans son humanité, l'absolu est relatif du moment que la différence reste dans un domaine compétitif.

 

Tout projet réalisable et rentable à tout pour plaire quelque soit les dégâts qu’il peut provoquer, telle est la réalité de notre monde financier, bon ou mauvais ce n’est pas ça l’essentiel tant que l’on peut gagner toujours plus et surtout recommencer.

 

Si tu veux être malheureux fait semblant d’être heureux mais fais gaffe on est vite vieux au point de regarder la voie ferrée et d’y voir les cieux.

 

Pourquoi le mouvement permanent, parce que l'on est fait pour évoluer continuellement, en se baladant de continent en continent, pour goûter à ces cultures qui nous font comprendre que l'on peut voir différemment.

 

Pourquoi voyager, pour voir ces costards dans la rue, boire leur café en marchant parce que le temps c’est de l’argent, pour voir ces ânes entrer dans la médina pour la vider de ses déchets, pour voir que la médina pour s’orienter c’est n’importe quoi si t’es pas de là, pour voir ce colibri que t’as capté par rapport à son bruit, pour voir des barbelés être utilisé par les particuliers comme si la vie n’existait qu’une fois emprisonné, pour visiter San José une ville jonchée d’âmes égarées, pour marcher dans une forêt tropicale et chercher l’animal caché dans ce décor où le camouflage est la règle d‘or.

 

Quand vient l'heure d'associer l'amour à la haine il est temps de dire "amen".

J'ai pas la haine, je vise pas la guerre citoyenne, je veux juste que m'a destiné soit la mienne.

Le cercle des poètes disparu n'a pas finit de resurgir dans les rues pour sortir à l'heure prévue, armé d'un solide vécu où les impressions se sont transformées en définition.

 

Je veux une ville remplie de style, où les jeunes s'exercent à être habile quelque soit le mobile, du tir à l'arc à courir dans le parc, de l'équilibre à se sentir libre, de l'effort à se sentir fort, de la précision à la passion, de l'essayage à l'envie d'en faire des pages, de la vision à la compréhension, du mouvement à l'accomplissement, de la malice à un avenir sans caprices, de la perdition à la rédemption.

 

Des centaines de soirées à faire couler l'alcool pour fêter l'année de la vingtaine, pour fêter le début et la fin de la semaine, pour fêter un fait quelconque ce qui compte c'est de finir changé, déchiré, défoncé, entrain de dégueuler et rarement tombant sous l'emprise d'une chimie poussant le cerveau à se mettre en sécurité pour ne pas clapser, les corps sont mis à mal, ça n'a rien d'animal c'est juste anormal, c'est comme le journal qui te tente par l'anal, tout ça est banal, ça passe dans le canal pour se fixer comme une morale.

 

Si les gens savaient qu'ils suffit d'imaginer pour avoir l'envie d'essayer alors aujourd'hui on serait entrain de l'enseigner.

Quand l'utopie atteint la vie s'ensuit des années de souci à remanier le désordre de l'esprit.

Nous avons délaissé l'harmonie naturelle pour l'harmonie matérielle.

Pèse les mots si tu ne veux pas rendre la noirceur psychique d'autrui obèse.

Echanger pour comprendre, échanger pour apprendre, pour prendre sans léser  pour prendre sans offenser.

C'est décidé je prends le large, je prends mon sac je n'y met pas le bac je l'ai laissé pour faire baisser le nombre de qualifiés à un futur dirigé par l'aveuglement de l'accomplissement.

La terre aux mains de ces ingénieurs finira en microprocesseur, créant le temps du néant passé en courant.

Quelque soit la personne que l'on a en face de nous, si l'on sait garder sa personnalité elle sera obligée de se conformer à la différence des pensées.

Les plus grands personnages sont les maîtres du clivage.

Pour se prendre une claque il n'y a pas d'âge.

Une vie faite de cycles prend la mort et la recycle.

Les pieds sur terre, les idées venant de la stratosphère rarement j'adhère.

La répétition d'une pensée ne fera que l'accentuée alors mieux vaut la mettre de coté si elle n'est pas colorée.

Beaucoup de gens savent faire leur lit mais combien savent faire leur vie.

Calculant tout en permanence il en oublia le présent et donna à sa méfiance le pouvoir d'un commandant qui prévoit les risques en regardant le temps.

Nous avons sûrement tous le spectre de l'humanité en nous, pour le dévoiler il faut peut être voyager, écouter ses pensées, les contrer, aller à contre courant parce que des fois c'est en mourant que l'on se sent vivant mais l'harmonie de la répartie des partitions de la vie semble être dure à transformer en symphonie.

Si mes mots ont un poids alors ma vie finira par basculer.

En catamaran on suit un cap pour atteindre une destination ou on ne cherche que le vent à la recherche de sensations, ceux qui sont dans la navigation on peut être de la vie, une meilleure vision.

A chaque page, chaque ligne, que l'auteur saupoudre de son esprit, parlant de la mort ou de la vie, de réflexions je me remplis.

Du recul pour un nouveau calcul, l'angle de vue change le degré de perception.

Un robot avec de la répartie, pour certains, le rêve d'une vie.

La vraie liberté c'est de pouvoir diversifier ses pensées et pour ça faut bouger, la dynamique est énergétique.

Dans le confort la simplicité s'endort, loin de lui elle sort de sa nuit...

Lâcher prise doit être fait avant d'atteindre la crise, quand les nerfs explosent ça expose à ne plus pouvoir faire pause.

On ne peut juger sans avoir essayé mais des fois il est dangereux d'essayer sans avoir jugé.

 

 

La valeur des mots exprime la valeur des maux.